MAGIA DIAGNOSTICS : MagIA diagnostics : dépister plus, pour traiter le plus grand nombre.

MAGIA DIAGNOSTICS

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MagIA diagnostics : dépister plus, pour traiter le plus grand nombre.

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  • Live du 07/07/2020

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Questions fréquentes des WiSEEDers

Aujourd’hui le diagnostic du VIH et des Hépatites Virales s’articule autour
1. d’une première phase qu’on appelle le dépistage le plus souvent fait avec un test immunologique (Point of Care ou laboratoire)
2. une seconde phase de confirmation qui nécessite une analyse immunologique et moléculaire en laboratoire.

Dans cette session, nous nous focaliserons uniquement sur la phase de dépistage via une technique de tests immunologiques. Celle-ci est principalement effectuée en laboratoires d’analyses qui réalisent plus de 80% des tests VIH/VHB/VHC.

Cette technique est contraignante car elle nécessite un rendu de résultat à posteriori, le plus souvent dans le cadre d’une deuxième consultation.

Il existe des tests rapides tels que les tests bandelettes qui sont principalement utilisés pour le dépistage de terrain (Hors les Murs) du VIH (de temps en temps sur le VHC, rarement pour le VHB)

Il n’existe actuellement aucune solution multiplexée, permettant de détecter à la fois ces 3 virus, de façon satisfaisante (en termes de sensibilité, de volume de sang prélevé ou de certifications).

L’utilisation de plusieurs tests bandelettes mono-paramétriques pendant la consultation est compliquée du fait des protocoles disparates (temps d’incubation, volumes de prélèvement, lecture visuelle).

Concrètement, pendant la consultation l’utilisateur devrait
1. piquer trois fois le patient pour prélever près de 150 µl, ce qui peut être long et difficile à faire
2. surveiller trois incubations différentes qui peuvent varier entre 5 et 30 mn. Une fois cette incubation passée, l’utilisateur dispose d’un certain laps de temps pour lire le résultat (au-delà le résultat est considéré comme non valide).

Dans une consultation focalisée sur le relationnel patient, la prise de sang est préférée à la complexité du dépistage rapide, d’où le recours à l’analyse laboratoire.

L’objectif de MagIA est de proposer une technique de dépistage qui allie simplicité et rapidité et qui pourrait être déployée dans un premier temps dans chacun de ces centres et pour les campagnes de dépistage hors les murs.
Le choix du panel VIH/VHB/VHC a été préalablement testé au cours de plus d’une vingtaine d’entretiens auprès de leaders d’opinion. L’offre a été conçue sur la base d’une quarantaine d’entretiens avec des centres de dépistage et des associations européennes (français, anglais, allemands, suisses, espagnols) qui cherchent des moyens plus efficaces de dépistage. Il en ressort que les centres souffrent :
• d’un engorgement (file d’attente de 2 à 4h), qui nécessiterait de créer des parcours de soin plus rapides pour accueillir plus de patients
• de ne pas rendre un résultat immédiat, les populations les plus à risque ne venant souvent pas chercher leur résultat (10 à 30% de résultats non-rendus),
• de coupes budgétaires avec un budget d’analyse en laboratoire très important qui nécessite une deuxième consultation pour le rendu de résultat.

La technologie MagIA permet de réaliser tout type de tests immunologiques, ce qui représente près de 30% des tests réalisés en laboratoire. Ces tests immunologiques sont en général les tests de dépistage de première intention d’où la volonté de dépister le plus largement possible. A titre d’exemple des tests pour la syphilis permettront de compléter la gamme pour les centres de dépistage et des tests sur les syndromes respiratoires et des panels sur les fièvres tropicales seront développées dans la foulée.
Au-delà des tests immunologiques, MagIA a déjà montré que son principe de détection était compatible avec d’autres types d’analyses complémentaires de l’immunologie ce qui permettra de proposer des panels complets.
MagIA cible en particulier 2 types de structures : les centres de dépistage et les centres communautaires qui existent partout en Europe.
En France ce sont les CEGIDD, en Angleterre, ils sont appelés STI Clinics…. Ces structures accueillent des populations qui font la démarche de venir se faire dépister.

Aujourd’hui dans la majorité des cas, les centres font une prise de sang à la personne. Cette dernière et envoyé au laboratoire. Le résultat est rendu lors d’une deuxième consultation.

Les centres communautaires vont à la rencontre des populations à risque pour des actions de prévention et de dépistage. Ces centres souhaiteraient pouvoir proposer un dépistage complet, allant au-delà du VIH seul.

Les pratiques de dépistage sont en train de se diversifier et nous ambitionnons de proposer notre solution de dépistage aux pharmacies, structures municipales….
Au sein des tests immunologiques, on distingue 4 familles de technologies distinctes :
1. Les tests bandelettes (e.g. tests de grossesse), les tests les plus couramment utilisés, qui sont les seuls à être utilisés en dépistage infectieux car ils sont peu chers à produire et peuvent donc être utilisés dans des campagnes de dépistage de grande envergure. Ils n’existent pas de tests multiplexés avec des performances satisfaisantes, ils sont dépendants de la lecture de l’utilisateur, et nécessitent souvent des volumes de prélèvement importants.
A l’échelle mondiale, Les 3 principaux acteurs tous les 3 engagés dans l’infectieux sont :
- Abott (US, ancienement Alere) : 2390m$ (2017)
- Quidel (US): 522m€
- Merdian Bioscience (US) : 213m€

On peut également noter des acteurs secondaires mais bien implantés sur le marché européen comme Orasure (US), Biosynex (Fr), Biolytical (Ca) et Toyo (Tu)
2. Les automates de paillasse en POC, principalement à destination des urgences (cardiovasculaires notamment), qui proposent une analyse précise et nécessitent une prise de sang veineux en raison des volumes importants qu’ils requièrent. En outre, leur prix et leur taille limitent leur utilisation au milieu hospitalier.
Les principaux acteurs sont Samsung (K), and Radimeter (Da)
3. Les laboratoires sur puces qui offrent une analyse sensible et semi-quantitative et qui sont largement utilisés en urgence pour des applications cardiovasculaires. La plupart des techniques restent toutefois mono-analyse avec une complexité de production qui impacte leur coût de production inadaptée au segment des maladies infectieuses.
Les principaux acteurs sont : Abott (avec l’Istat) et Quidel (avec le TRIAGE)
4. Les laboratoires sur puces multiplexés qui s’apparentent à la technologie MAGIA. Ils réalisent des panels d’analyses définis qui ne peuvent être adaptés en fonction des pratiques cliniques qui restent disparates.
Les principaux acteurs sont principalement des startups telles que Abionics et One drop Dx et quelques entreprises ayant récemment faits des acquisitions de startup telles qu’OPKO Diagnostics

A l’exception des tests bandelettes (1), aucun des tests ne cible le dépistage de première intention dans l’infectieux, du fait de leur complexité, aucun ne peut être compétitif en termes de prix de revient sur ce marché malgré les volumes importants qu’ils génèrent.

MagIA se démarque des technologies concurrentes :
• via une analyse sensible et extrêmement robuste, grâce à notre traitement d’analyse d’image.
• via une approche «panel » beaucoup plus modulaire qui permettra de s’adapter plus facilement aux pratiques cliniques avec une analyse qui pourra être adaptée à terme à la biologie moléculaire (PCR) pour proposer des panels complets intégrant aussi les analyses PCR comme ceux pratiqués dans l’infectieux.
• via les outils de connectivité qui permettent de revisiter les parcours patients et de valoriser la donnée épidémiologique



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