NÉ D'UNE SEULE FERME : La solution clé en main de transformation des produits, à installer sur les fermes partout en France : Industry as a Service !

NÉ D'UNE SEULE FERME

Startup · Alimentation · Production
Paris 18 (75)

La solution clé en main de transformation des produits, à installer sur les fermes partout en France : Industry as a Service !

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Et si on consommait des produits sains, transparents en apportant une juste rémunération aux producteurs ? La tendance des consommateurs pour les produits issus des circuits courts, tracés, et équitables se confirme. Né d’une seule ferme est une jeune pousse qui vise à faciliter la fabrication et la commercialisation de produits fermiers à partir d’unités de production modulaire en assurant une juste rémunération aux agriculteurs.

Né d’une seule ferme, c’est une solution clé en main de passage à l’échelle des circuits courts via des unités de production décentralisées. Nous fournissons à l’agriculteur(trice) un container adapté pour transformer du lait en yaourt, directement sur sa ferme : une “yaourterie”. Et demain, nous allons diversifier notre offre à d’autres productions : fruits, légumes, céréales etc.

Au-delà de l’outil industriel, nous apportons les services indispensables au démarrage de l’activité : financement, démarches réglementaires, débouchés commerciaux, recettes, formation. Notre solution est donc concrète et engagée dans le but de transformer à la ferme des produits qui cochent toutes les cases :

  • bons, sains, naturels, tracés,
  • comprenant une juste répartition de la valeur ajoutée (+60% du prix du yaourt revient à l’éleveur),
  • respectueux de l’environnement
  • accessibles en prix.

Notre objectif est d’installer 30 à 45 yaourteries d’ici fin 2022.

Depuis début juillet, nous commercialisons des yaourts sous la marque nationale multi-localisée Né d’une seule ferme dans une centaine de points de vente Intermarché. Nous allons couvrir le réseau national des magasins Intermarché dès les mois qui viennent.

 

Une demande croissante de yaourts fermiers

Nous constatons un engouement fort pour les produits fermiers et la crise sanitaire que nous traversons accentue cette demande.

Quantifier la demande est délicat car elle est principalement vendue en direct sur les exploitations, sur les marchés et dans des magasins de producteurs et il n’existe pas de données globales. Toutefois la part commercialisée en GMS est très faible voire inexistante dans nombre de magasins. Il existe donc un fort potentiel sur ce secteur.

Dans le même temps, nous assistons à une prise de conscience globale des enjeux écologiques et économiques et une volonté des consommateurs de devenir consom’acteurs. Le développement de la marque « C’est qui le patron » née d’une volonté des consommateurs de soutenir les éleveurs laitiers en est une parfaite preuve.

Une part grandissante des consommateurs français attentifs à une alimentation durable est demandeuse de produits sains, naturels, locaux, apportant une meilleure valorisation aux producteurs de lait.

Autre facteur de dynamisme de la demande : La loi sur l’alimentation (EGAlim promulguée le 1er novembre 2018) contraint notamment la restauration collective publique (50% des repas de la restauration hors domicile) à s’approvisionner à 50% de produits durables ou sous signes d’origine et de qualité (dont des produits bio) à partir du 1er janvier 2022. Les produits portant la mention « fermier » ou « produit à la ferme » ou « produit de la ferme » répondent à cette catégorie, ce qui constitue un effet de levier favorable au développement de la production de yaourts à la ferme – sous réserve qu’ils soient de qualité. 

 

Un potentiel de développement de l’offre

Les éleveurs laitiers français font face à une situation économique difficile : les cours du lait sur les marchés mondiaux sont extrêmement volatils tout comme les prix d’achat des matières premières d’alimentation animale. Sur le marché intérieur, malgré une bonne valorisation des produits laitiers, les producteurs restent la variable d’ajustement et bénéficient rarement d’un juste retour de valeur. De ce fait, la rentabilité des exploitations laitières est globalement faible, voire négative les années de crise.

La production de yaourt à la ferme est une activité qui technologiquement n’est pas très complexe à mettre en œuvre et qui économiquement peut permettre une sécurisation de marge très significative pour les éleveurs.

De plus en plus d’éleveurs recherchent des relais de marge, et ont envie de développer cette activité de transformation tout en cherchant à en simplifier la mise en place afin de limiter les contraintes à leur niveau. En effet, cette activité est un changement de métier : de producteur de matière première, les éleveurs passeraient à transformateurs et commerçants… Ces freins se révèlent absolument rédhibitoire pour la plupart d’entre eux.

De façon similaire, le constat fait avec les éleveurs laitiers se retrouve dans d’autres filières agricoles. La filière fruitière est à la peine, le nombre de vergers de pommes ne cesse de diminuer et , entre 1997 et 2007, plus de 40% de la surface a même été arrachée. Pourtant, la demande des consommateurs pour des produits transformés naturels et tracés existe là aussi. Diversifier notre modèle actuellement développé sur le yaourt permettra de répondre à ces besoins.

 

Solutions développées

Le modèle de Né d’Une Seule Ferme a pour objectif de lever ces freins :

  • 1. Mise à disposition d’une yaourterie (container équipé) directement installée sur la ferme laitière et accompagnement de l’agriculteur pour qu’il puisse produire lui-même ses yaourts
  • 2. Organisation de la logistique (de la commande à la livraison) entre la ferme et les bases logistiques d’Intermarché
  • 3. Commercialisation dans les magasins Intermarché parmi les plus proches de la ferme

A contrario des yaourts industriels, qui proviennent de 30 à 70 fermes, le lait d’un yaourt NUSF provient d’une seule ferme.

En intégrant toute la chaîne de transformation dans des modules (containers) équipés, robustes et déplaçables, l’entreprise Né d’une seule ferme rend l’industrie adaptable sous la forme d’IaaS, Industry as a Service, et participe à la transition de l’agroalimentaire.

Yaourterie Né d'une seule ferme

Né d’une seule ferme, c’est un projet qui propose :

  • Des “yaourteries”, nos unités de production à la ferme, mobiles, connectées et robustes : modules industriels équipés, conçus dans un container maritime adapté ;
  • Une marque unique Né d’une seule ferme demain disponible partout en France, avec des yaourts tracés à la ferme près (QR code sur chaque emballage qui donne accès à l’histoire de la ferme) ;

  • Avec un modèle économique singulier à forte valeur ajoutée pour l’éleveur, qui permet la création d’un emploi temps plein sur la ferme et rend accessible aux consommateurs des produits sains et à la traçabilité incomparable : une seule ferme clairement identifiée pour un yaourt vendu en supermarché ;
  • Grâce à un partenariat exclusif dans la GMS avec Intermarché, actionnaire minoritaire (4%) et partenaire technique et commercial de Né d’une seule ferme, l’assurance de pouvoir commercialiser la production au plus proche de la ferme, avec déjà 150 points de vente qui proposent les produits ;
  • Des alternatives à la commercialisation, en recherchant actuellement des partenaires prêts à s’engager dans d’autres secteurs que la GMS sur le même niveau qu’Intermarché (Restauration Hors Foyer et grossistes notamment).

Né d’une seule ferme c’est 5 promesses clés : 

  

Objectif à terme : dupliquer ce modèle à d'autres produits

Au-delà des yaourts, Né d’une seule ferme travaille dès aujourd’hui à la diversification de son offre. Plusieurs pistes sont envisagées pour proposer une solution de transformation à la ferme clé en main à d’autres exploitations (fruits, légumes, céréales notamment). Nous effectuons la R&D nécessaire au développement d’autres modules de transformation. Plusieurs étapes sont indispensables :

  • Analyse de faisabilité technico-économique : nous étudions les opportunités de marché et nous nous assurons de la faisabilité technique. Il s’agit à cette étape d’évaluer les freins et contraintes qui vont devoir être levées (organisation des producteurs.trices, existence de matériel pour la transformation envisagée, rentabilité etc.)
  • Création des recettes et contraintes qualité : nous mettons en place des tests de recette et définissons les procédés à suivre pour garantir la qualité organoleptique et sanitaire du produit.
  • Conception de l’outil de transformation : nous identifions les fournisseurs d’équipement et travaillons avec notre partenaire basé dans le Gers pour la conception et l’assemblage du prototype puis des modules de transformation suivants.
  • Pilote : nous testons grandeur nature le concept et optimisons les process pour garantir la qualité du produit.
  • Lancement : nous identifions les producteurs(trices) intéressés pour transformer à la ferme. Plusieurs exploitations (fruitières et céréalières) ont déjà été identifiées et pourraient être les fermes pilotes.

 

Stratégie

Pour le déploiement des yaourteries, l’objectif est de couvrir rapidement la France métropolitaine, puis ensuite de renforcer les régions à plus fort potentiel. L’intérêt de couvrir l’ensemble du territoire est de pouvoir communiquer nationalement sur le projet, et de pouvoir proposer aux futurs clients une offre nationale localisée. Par ailleurs, la rentabilité de l’entreprise suppose d’augmenter rapidement le nombre de yaourteries.

Nous nous sommes déployés sur le bassin parisien en fin 2020. Nous nous déploierons ensuite dans l’Ouest, et rapidement toutes les régions de France. Si la géographie de la production laitière en France fait que dans certaines régions, notamment le Sud-Est, il est compliqué de trouver des éleveurs, des producteurs dans ces régions ou au plus proches nous ont déjà contactés.

Une des barrières à l’entrée de ce genre de projet est la confiance des agriculteurs. Or, à date, nous avons près de 300 candidats, pour 30 à 45 yaourteries prévues d’ici fin 2022 !  Le taux d’installation de nouvelles yaourteries ne sera donc pas un frein au déploiement.

Ainsi, la carte ci-dessous montre l’ensemble des départements sur lesquels nous avons prévu d’installer au moins une yaourterie en 2021. Pour chacun de ces départements, nous sommes déjà en contact avec des agriculteurs qui pourront être des partenaires potentiels, et devons sélectionner ceux qui le deviendront.   

 

Stratégie de déploiement 

Le montant d’investissement total du projet prévu sur la période 2020-2022 est d'environ 4 millions d'euros.

 

Levée de fonds : besoin & utilisation des fonds

Le projet Né d’une seule ferme est un projet capitalistique, car il demande de l’investissement dans des mini-usines de production, les yaourteries. L’agilité du modèle repose cependant sur le financement de ces yaourteries par du leasing, ce qui réduit considérablement le besoin de trésorerie et le risque pour les investisseurs. Nous avons cependant besoin de fonds propres suffisant pour garantir notre endettement, avec un effet de levier déjà constaté de 3 (300k€ de financement accordé pour 100k€ de fonds propres).

Les apports initiaux nous ont permis de lancer le projet, installer les premières yaourteries, commercialiser les premiers produits, et obtenir un accord de financement pour 15 yaourteries. Nous avons dorénavant besoin de 500 000 € pour assurer notre capacité d’endettement, et disposer de trésorerie suffisante le temps d’atteindre la rentabilité prévue pour mi 2022. Une deuxième levée de fonds aura lieu en 2022 pour continuer notre développement, en France et à l’international.

“ Notre vision : redonner de la valeur aux agriculteurs en ramenant la transformation dans les fermes, et participer à l'augmentation de la résilience des territoires ainsi qu'aux transitions sociétales nécessaires. ”


L'équipe

André et Maximilien ont fondé l'entreprise fin 2019, Florence et Bastien ont depuis été associés. Leurs compétences complémentaires sont une richesse pour le projet, et la revalorisation des agriculteurs au cœur de leurs motivations.

> André Bonnard, Président de Né d’une seule ferme et ingénieur agronome de formation, a 51 ans et est éleveur laitier. Il défend les intérêts des éleveurs laitiers depuis plus de 20 ans, notamment à la tête de la FNPL.

> Maximilien Rouer a 48 ans, et fut le président fondateur du cabinet de conseil BeCitizen, spécialisé sur les enjeux sociétaux émergents, créé en 2000.

> Florence Loyer a 54 ans et est économiste. Elle a consacré sa carrière à la défense des agriculteurs, notamment pendant 20 ans à la FNPL en tant que Directrice Générale Adjointe.

> Bastien Debras a 27 ans, et est ingénieur des Mines de Paris. Diplômé à 20 ans, après 4 ans d'industrie, il a rejoint en quête de sens le syndicat des Jeunes Agriculteurs, puis Né d'une seule ferme.


André BONNARD

Président

Linked 

Maximilien ROUER

Administrateur

Linked 

Florence LOYER

Directrice Etudes et Relations Amont

Linked 


Impact de l'entreprise

Scoring ESG

Ce score donné par WiSEED permet de mesurer la performance extra financière du projet. Il prend en compte son impact environnemental, social et qualifie son mode de gouvernance

75% Environnement
75% Social
56% Gouvernance

L'analyse de WiSEED

Les bonnes raisons d'investir dans NÉ D'UNE SEULE FERME

Les produits fabriqués par NE D’UNE SEULE FERME s’inscrivent pleinement dans les attentes grandissantes des consommateurs : produits locaux, sains, naturels et une rémunération plus juste des producteurs.
La société NE D’UNE SEULE FERME est construite autour d’une équipe dirigeante très complémentaire : André (producteur de lait et ancien Secrétaire Général de la Fédération Nationale des Producteurs de Lait), Bastien (ingénieur spécialisé dans l’industrie), Florence (économiste) et Maximilien (expériences dans des fonds d’investissement et dans un cabinet de conseil).
La société a noué un partenariat technique et commercial exclusif avec Intermarché lui permettant de vendre ses produits dans plus de 100 magasins à ce jour.
6 yaourteries ont déjà été installées, 10 sont identifiées pour installation et plusieurs centaines d’éleveurs se sont déclarés intéressés. Le rythme de déploiement pourra être tenu grâce à la standardisation des yaourteries.


Le point de progrès

• Positionnement prix élevé ;
• Gestion du BFR liée au modèle économique ;
• Dépendance à Intermarché.


Concurrents

Danone  Nestlé  Yoplait  producteurs fermiers locaux  coopératives  Malo  Laiterie Ker Ronan  Yéo Frais  Pechalou  


Éléments différenciants

• Yaourts produits avec le lait d’une seule ferme (d’où le nom de la société) ;
• Yaourts fermiers ;
• Produits locaux issus de circuits courts ;
• Partenariat exclusif avec Intermarché ;
• Augmentation de la marge et revenus complémentaires pour les éleveurs ;
• Business Model triple : vente de yaourts, de consommables (récurrence) et location de yaourteries (récurrence).

Étapes de développement

Septembre 2019
Création de la SAS Né d’une seule ferme - accord de Principe d'Intermarché
Novembre 2019
Conception et fabrication des premiers modules - Entrée d'Intermarché au capital
Février 2020
Lancement officiel du projet au Salon international de l’agriculture
Juin 2020
Installation des deux premières yaourteries
Juillet 2020
Début de la commercialisation des yaourts Né d’une seule ferme dans une centaine de magasins Intermarché
Nov. 2020
Installation de 3 nouvelles yaourteries destinées à approvisionner notamment les magasins Intermarché du plus grand bassin de consommation français (Ile de France)
Début 2021
Installation de 3 à 6 nouvelles yaourteries dans trois nouvelles régions
T1 2021
Levée de fonds WISEED pour continuer notre déploiement
Mi-2021
Diversification des clients pour poursuivre le développement
Mi-2021
Lancement d’un deuxième module de transformation, diversification de l’offre.
Fin 2021
Quinze à 20 yaourteries en place
Mi-2022
Premiers mois à l'équilibre financier, en continuant la croissance
Mi-2022
Lancement d’un troisième module de transformation, diversification de l’offre.
Fin 2022
Entre 30 et 45 yaourteries en production

Stratégie de sortie envisageable

  • Rachat industriel, rachat par des fonds, rachat par l'entreprise
    (Ne garantit pas la liquidité de l'investissement)

Usages des fonds

Besoins en fonds propres pour assurer l'endettement (37,5%)
Frais marketing et commerciaux (25%)
Dépenses de personnel (22,5%)
Dépenses opérationnelles courantes (15%)

NÉ D'UNE SEULE FERME met à disposition de WiSEED et de ses investisseurs toutes les informations pertinentes relatives aux axes de développement et à l'activité de la Société. NÉ D'UNE SEULE FERME garantit la teneur des informations communiquées.
L'investissement dans ce projet comporte des risques de perte en capital et d'illiquidité. En savoir plus