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NEOSYLVA INVESTISSEMENT FORESTIER • WICAP NEOSYLVA

Startup / PME
Néosylva donne aux propriétaires les moyens techniques et financiers de mettre en valeur et transmettre leurs forêts.

Présentation

Découvrez Néosylva, la société qui finance et gère sur le long terme la remise en valeur des forêts privées françaises, sans en acheter le foncier.

Trois quarts de la forêt française appartiennent à plus de 3 millions de propriétaires privés, avec en moyenne 3 hectares chacun, une surface trop faible pour une gestion économiquement viable. Depuis la disparition des dispositifs publics d’investissement en travaux forestiers, le manque d’investissement fragilise des forêts déjà menacées par le changement climatique. La filière forêt-bois, qui compte 440 000 emplois, accuse un déficit commercial de 7 Md€ par an (2024).

Néosylva répond à ce besoin grâce à un bail réel de gestion forestière : la société finance jusqu’à 100 % des travaux (reboisement, plantation, entretien, exploitation), assure la gestion durable sans honoraire pour le propriétaire et partage les revenus de coupe à 50/50. Fondée en 2018 par Jean-Guénolé Cornet, ancien directeur général de l’ONF International, elle compte 2 952 ha sous gestion et une activité carbone déjà commercialisée.

Avec un actionnariat institutionnel, des partenaires tels qu’OKLIMA/EDF et VINCI, un statut de société à mission et un objectif de 10 000 ha en 2030, Néosylva s’inscrit au croisement de la transition écologique et de l’investissement en actif réel.

A retenir

Les bonnes raisons d’investir :

  • Un modèle unique en France : un bail réel de gestion forestière (20 à 99 ans) par lequel Néosylva finance les travaux sans honoraire ni achat du foncier, et partage les revenus de coupe à 50/50 avec le propriétaire ;
  • Une traction avérée : 2 952 ha sous gestion, 215 566 tCO₂ labellisés et un CA de 1,41 M€ en 2025 ;
  • Un secteur structurellement sous-investi : une filière forêt-bois de 440 000 emplois et un déficit commercial de 7 Md€ par an ;


Points de progrès et zones de risque potentiels :

  • Une rentabilité encore négative, avec un EBE positif attendu seulement en 2028 ;
  • Une forte dépendance aux crédits carbone (environ 87 % du CA 2025) et à l’évolution du Label Bas Carbone, avec une diversification encore à concrétiser ;
  • Un investissement long et peu liquide : un cycle forestier de plusieurs décennies et une sortie via SPV non garantie.